Les murs hurlent de douleur,
Le temps a perdu sa couleur,
Les hommes s’asphyxient à leurs fenêtres,
Les bras pendent, flemme d’être,
Les cris résonnent et rebondissent
Sur les parois.
Les odeurs portent les prémices
Du désarroi.
Dehors, le temps s’est arrêté,
Même les nuages, dans le ciel, sont figés,
Les rires d’enfants ont cessé de résonner.
L’air est lourd, et sourd.
Les hommes sont fous, comme saouls,
Tournent en rond.
L’aiguille réitère ses questions,
La télévision
Profère sans cesse les mêmes sons,
Avec les tripes,
A l’unisson.
vendredi 28 octobre 2005
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2 commentaires:
Définitivement tu es de retour ^^
Et en fait, je l'avais pas vu çui là.
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